Affiche Originale Fondation Motobecane Mobylette Raid Ilford Canon Hutchinson

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Vendeur: buybuyzoe (1.523) 100%, Lieu où se trouve: Atelier Affiche Moulin port Salomon DAMIATTE, Lieu de livraison: Worldwide, Numéro de l'objet: 152713483687 AFFICHE ORIGINALE ENTOILEEPAS DE COPIE CHEZ NOUS NO COPY we sell only original period posters ON LINEN , LINEN BACKED IN OUR OWN STUDIO envoi en rouleau sécurisé assuré pour la valeur we send in secured roll insured for the value AFFICHE ORIGINALE DE CONCESSION 60 X 40 CM ENTOILAGE POSSIBLE EN NOTRE ATELIER " Fondation MOTOBECANE ILFORD POUR le RAID DOTATION 1980 : 10000 F.fondation Motobécane IlfordBoite Postale 202PANTIN WOLBER en 1979 25 lauréats passionnées d'aventure ont parcouru le monde sur Bicyclette ou Cyclomoteur MOTOBECANEéquipés de pneus WOLBER pourquoi pas vous cette année ? " vous pouvez nous contacter pour la sauvegarde de vos affiches entoilage restauration ATELIER AFFICHES ANCIENNES posterstudio@orange.fr ( exemples photos de notre travail et devis sur demande ) PLEASE CONTACT US IF YOU NEED LINEN BACKING AND RESTAURATION FOR YOUR POSTERS WE WORK A LOT ABROAD WE CAN SEND PICTURES OF OUR WORK AND MAKE AN ESTIMATE ------------------------- MBK industrieMBK industrieCréation1924 à PantinFondateursCharles Benoît Abel BardinPersonnages clésJules Bénézech (premier financier)Forme juridiqueSociété anonymeSiège socialRouvroy FranceActionnairesYamahaProduitsDeux-rouesSociété mèreYamahaEffectif649 (2011)1Site webmbk-europe.com [archive]Dette47 283 000 € (2015)2Chiffre d’affaires232 612 300 € (2015)2 1,71 % (2015)2Résultat net1 735 600 € (2015)2 − 46,23 % (2015)2modifier - modifier le code - voir wikidata MBK industrie (précédemment Motobécane-Motoconfort) est un constructeur français de deux-roues fondé en 1924 , devenu en 1986 filiale de Yamaha.La MB1 : la première.Historique1924 : Charles Benoît et Axel Bardin conçoivent leur premier motocycle, la MB1, puis grâce au soutien financier, administratif et technique de Jules Bénézech, le 11 décembre 1924, les ateliers de la Motobécane à Pantin, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de Paris, sont créés3 . En sort la Motobécane, un modèle à fourche pendulaire non amortie équipé d'un moteur deux-temps bicylindre de 175 cm3 à transmission par courroie. Ce modèle très simple se vendra jusqu'en 1929.1926 : Création la marque Motoconfort en avec la sortie de la MC1 de 308 cm3 - avec une plaque rivetée « Moteur breveté Motobécane » - c'est la première moto de grosse cylindrée construite par les ateliers. Cette marque est aussi créée dans le but de ne pas compromettre le nouveau succès de l'entreprise en cas d'échec des ventes.1929 : Début de production des BMA pour « bicyclettes à moteur auxiliaire » équipées d'un moteur 2-temps de 100 cm3. Ces petites machines munies de pédales peuvent se conduire sans permis dès l'âge de 16 ans mais ne doivent pas dépasser les 30 km/h ni peser plus de 30 kg. Le premier modèle est désigné « B1 ». La réglementation change pendant l'occupation et la catégorie BMA disparaît après la Seconde Guerre mondiale. Une nouvelle catégories voit le jour : le vélomoteur, de moins de 125 cm3, et les cyclomoteurs, de 50 cm3. En dix ans, Motobécane produit environ 150 000 BMA. Dans les années 1930, Motobécane devient un grand constructeur de motos, avec de nombreux modèles de toutes cylindrées. On voit même des prototypes de 750 cm3 à quatre cylindres. Certains modèles ont aussi pris la dénomination « Motoconfort » pour des raisons commerciales.1933 : La société produit sa première moto à 4-temps de 250 cm3. Durant cette période, une moto avec moteur à quatre cylindres en ligne est également produite en très faible quantité.1939 : victoire au Bol d'or avec Edouard Hordelalay à l'Autodrome de Linas-Montlhéry.Historique motobécane avant-guerre4: 1929 2e du GP du Comminges 350cc3 avec Rouquayrol; 1931 2e au GP du Camp du Drap d'Or à Calais 350cc3 avec Henry Raymond; 1932 victoires Bol d'or 500cc3 avec Guillaume Lovinfosse et au Grand Prix de Hyères avec Suppo 125cc3; 1937 Bol d'or 250cc3 avec Poinot; 1938 Bol d'or side-cars 350cc3 avec Edouard Hordelalay et 600cc3 avec Fernand Françoise; 1939 Bol d'or 350cc3 avec Jean Passet et side-car 600cc3avec Edouard Hordelalay.Motobécane Z 27 C, 19581945 : Juste après la Seconde Guerre mondiale, lancement d'un modèle dérivé d'un vélomoteur d'avant-guerre la D45, monocylindre à soupapes latérales de 125 cm3 devient assez populaire et sera produite jusqu'en 1961.1946 : Présentation de la série Z avec la Z46C équipée de suspensions et d'un moteur culbuté, elle sera commercialisée en 1947.1949 : Commercialisation de la Z2C 175 cm3 à la technologie KTm 250 48 ch1954 : Motobécane lance la 350 cm3 L4C, équipée d'un très atypique moteur bicylindre en ligne, c'est un échec commercial.1964 : Arrêt de la fabrication de la série « Z ». Pour la première fois depuis sa fondation, la firme ne produit plus de motos mais uniquement des cyclomoteurs et des bicyclettes.1970 : Retour à la moto avec le lancement des 125 bicylindres 2 temps.1972 : Lancement de la 350 trois cylindres 2 temps5.1975 : Motobécane-Motoconfort prend le contrôle de son concurrent VéloSoleX et rapatrie sa fabrication dans une de ses usines à Saint-Quentin.1976 : Retour à la marque unique Motobécane avec l'abandon de la marque Motoconfort.1980 : Arrêt de la fabrication des LT3 125 bicylindres, le prototype LT4 qui devait lui succéder ne sera pas commercialisé.1983 : Motobécane fait faillite, puis devient MBK Industrie à la suite de la reprise par différents actionnaires dont le géant mondial Yamaha.1986 : Yamaha devient actionnaire majoritaire et prend le contrôle de MBK Industrie.Les modèles historiquesLa série MOBYLETTEL'AV 42, surnommée la « grise », des années 1960-1970.La Spéciale 98 (années 1960).La gamme vedette de Motobécane est la Mobylette, fabriquée à partir de 1949, et vendue à 14 millions d'exemplaires, ce qui fait de Motobécane le plus gros constructeur de cyclomoteurs à l'échelle mondiale.Les premiers modèles sont très rustiques : freins à patins, absence de suspension, pédalage obligatoire pour démarrer et monter les côtes, etc.Le variateur est un gros progrès, supprimant l'obligation de pédaler.Le cadre, d'abord tubulaire, est ensuite réalisé en tôle emboutie soudée électriquement, avec le réservoir inclus dans la poutre avant, ou en position haute, comme pour une moto.Le Mobyx est un modèle destiné aux loisirs, ses dimensions compactes permettant de le loger dans un bateau de plaisance, une caravane, voire un coffre de voiture.Les tout derniers modèles haut de gamme conçus par l'ingénieur et directeur du bureau d'études Eric Jaulmes, les 99 Z et 95 TT, bénéficient d'un moteur équipé d'un contre-piston destiné à améliorer le remplissage du cylindre, c'est une sorte de compresseur.La tentative de renouveau dans la motoLa 125 LT1.La 125 LT2.La 125 LT3.La 125 LT3 coupe (1977).La 350.En 1969, Motobécane présente la 125 Standard bicylindre 2-temps. Il s'agit d'une tentative pour revenir sur le marché monopolisé par les machines japonaises. Elle sera suivie par les modèles Luxe, LT, LT1, LT2 puis LT3. Ces machines se distinguent par leur moteur à cylindres en alliage d'aluminium revêtu de chrome dur et par leur allumage électronique, suspendu sous un original mais excellent cadre double berceau. Au fil du temps le succès commercial s'émousse devant les progrès fulgurants d'esthétique, de finition et d'équipement de la concurrence nippone.Les 125 cm3 Motobécane progressent rapidement sur le plan technique, la puissance du moteur est portée à 16 chevaux à partir de la LT1, avec le fameux segment en « L » en tête de piston assurant un taux de compression supérieur à 10/1 contre 6,5/1 pour la concurrence nippone, des améliorations de la partie cycle qui accroissaient sa tenue de route et de confort. Cependant les motos évoluent peu sur le plan esthétique, notamment sur le non-renouvellement des couleurs avant la sortie de la LT3.L'absence de clé de contact et de béquille latérale, éléments-symboles de la moto moderne — qui permettent notamment de différencier une moto d'une simple « mobylette » et ainsi de « jouer dans la cour des grands » — sont une lacune. La Motobécane n'a pas ou peu évolué sur plusieurs points : pas de voyants dans le boîtier faisant office de tableau de bord, les comodos ont peu évolué, compteurs désuets à fond blanc, totalisateur kilométrique à seulement quatre chiffres, chicanes dépassant des pots d'échappement, fonctionnement au mélange avant la LT2 à graissage séparé contraint à pencher sous les carburateurs derrière la prise de câble de compte-tours, car le boîtier de filtre à air, situé au-dessus et des flancs de réservoir chromés et équipés de grippe-genoux. Motobécane se veut précurseur sur bien des plans (allumage électronique, certes défaillant et peu fiable, cher et irréparable…). Faute d'avoir fait preuve de réelles stratégies d'investissement et commerciale, elle s'est vite retrouvée à l'arrière-garde à une époque où ce genre de design tombait en désuétude avant la sortie de la LT3, trop tardive et trop chère.Les tarifs des 125 cm3 Motobécane augmenteront plus vite que ceux de la concurrence, le peu de fiabilité de l'électronique, le prix démesuré des pièces détachées (un câble d'embrayage en 1977 qui tient à peine 2 000 km coûte 40 FRF, soit 80 euros de 2009 si on le rapporte au prix du SMIC horaire) feront peu à peu devenir la 125 cm3 de grande série la plus chère sur le marché.Le projet est intéressant pour faire perdurer les accessoiristes français (Marshall pour le phare, Saker pour les poignées - qui équipait déjà les Terrot de 1945 -, carburateur Gurtner - tellement compliqué et si peu étanche dotés d'un « titillateur » comme en 1912 -, guidon de la dernière guerre avec les poignées soudées alors que les poignées à tirage rapide inondent le marché. La fin était annoncée dès la mise sur le marché de modèles successifs toujours en retard et toujours aussi chers, seuls certains clients de la première heure restent fidèles (bien qu'il s'agisse alors de simples vélomoteurs au sens de la réglementation).Les ressemblances avec les humbles mobylettes venaient à bout des plus téméraires acheteurs essuyant les quolibets des filles et des copains roulant alors en Suzuki TS ou GT, Yamaha ou Honda démarrant par tous les temps et toujours propres. C'est la fin d'une marque qui s'annonçait par manque de réactivité et par trop d'assurance, trop de confiance dans des valeurs désuètes et hors culture après les grands changements de Mai 68.En 1975, la sortie de la LT3 apportera un remaniement esthétique, frein avant à disque, fourche Ceriani, un nouveau design du réservoir, un garde boue avant peint et de nouveaux compteurs et compte-tours. Ce modèle est disponible en trois coloris, bleu Pyrénées, orange Roussillon et vert Normandie. En 1976, Motobécane lance la version LT3 coupe : modèle coupe tôle, puis en 1977 une version polyester. Elle sera championne du monde sur circuit en 1977.Motobécane tentera aussi une percée en 350 cm3, avec une trois-cylindres deux-temps, cinq vitesses, fortement inspirée des modèles Kawasaki et présentée aux salons 1972 de Cologne et de Paris. Un prix élevé, une arrivée tardive sur le marché anéantirent les efforts de finition et de conception consentis (phare bi-iode, réservoir de 20 litres, frein avant à disque, etc.).Les vélos-crossAu début des années 1980, Motobécane tente une incursion dans le monde porteur des vélos-cross. Avec le 41 MX, un mini vélo pour enfants, puis les MX 20 (puis MX 21) et MX 30 (puis 31, 32), la marque connaîtra un succès. Ces vélos aux couleurs vives (bleu pour le 41 MX, jaune fluo pour le MX 21 et orange fluo pour le MX 32) comportent des suspensions centrales (cantilever) et avant (une fourche venant de la mobylette), des plaques de numérotation dans le style des cycles de compétition, des pneus à crampons (jantes de mobylette à frein à tambour) et des selles confortables. Le poids important des vélos les empêche cependant de rivaliser avec les vraies stars du genre (du type BMX), mais la ligne donne un coup de jeune à la marque.Les vélos de course/route/tout chemin[modifier | modifier le code]Parmi les modèles de la marque, on liste :Motobécane :racing (1979) : Le champion et Team championsport (1979) : Grand sprint et Grand recordtouring (1979) : Nomade, Nomade sprint, Mirage, Super mirage, Grand touringMirage sportProgress (vélo pliant, 1 ou 3 vitesses) Motoconfort :Grand TouringSpecial Sport (tube 1020, 5 vitesses)MBK racing :MBK Replica (1995)MBK Criterium (1995)MBK Pro Light (1995, 1999)MBK Pro light (alu 7005, 7020...) - 1995MBK Super pro (1995)Mirage, Super Mirage, MBK Mirage proSprint, Super SprintLeader, Super LeaderWinner (1995)TrainerMBK Sport (12 vitesses), MBK Sport I, MBK Grand Sport (1991)MBK Randonnée (1991)MBK Presto (18 vitesses)MBK PRO-AMMBK Super Record (1995)MBK Chrono (1997) (acier)MBK Rd300 (2008) MBK Trekking:ArkansasColorado (18 vitesses)OhioMissouri(Nevada)Rio Grande (HPF, femme)Utah (2009) (18 vitesses, fourche carbone, cadre alu)Océo (24 vitesses) VTT MBK :TrackerStoneCruiser (susp. AV), StoneCruiser Comp. (Tube à section en losange, fourche), StoneCruiser (non suspendu)StoneClimber (fourche RST)all terrain Climberall terrain Cruiserall terrain Rock Fighter (fourche suspendue/normale), Rock Fighter HTall terrain Fun RiderDundeeRock (fourche suspendue)Adventure (1992), Aventure Hi-TechPerformer (.-1991-.)ExplorerFlyer 3x6 vitessesRanger (.-1989-.), all terrain Ranger Hi-TechOut Scaperall terrain Baroudeurall terrain Trappeur 24 Vélo de ville :Antibes, Saint Brieuc, Saint Malo, Le TouquetGrand sport, Sport (10 vitesses)sport IMBK City Salsa (6 vitesses) - 1991MBK City Samba (5 vitesses)MBK City Fox Trot (6 vitesses)MBK City TangoMBK Esprit EvolutionMBK CountryMBK Java (5 vitesses)MBK Charleston - 1991MBK PicpusMBK NostalgieMBK Greenfield (21 ou 24 vitesses indexées, fourche susp.)MBK LadyMBK Diabolo (style cruiser californien)Vélo enfant :MBK Diva 20 poucesMBK ExplorerMBK PionnierMBK Dundee RockLe rachat par YamahaEn 1983, Motobécane est en faillite et Xavier Maugendre, qui vient d'être déchargé par Kawasaki de l'importation de cette marque en France et ancien président de la chambre syndicale française des importateurs de motos, se porte repreneur avec quelques associés en créant une SA au capital de 250 000 francs. La société change de nom pour devenir MBK Industrie et après quelques péripéties des investisseurs sont trouvés. MBK Industrie est chargée par le gouvernement de relancer une moto française et notamment la marque BFG, ce qui tournera court. Les capitaux sont pour 60 % français, dont 20 % proviennent d'instances régionales de la Picardie. Les 40 % « étrangers » restant sont répartis entre Yamaha, deux importateurs de Yamaha (Sonauto, alors importateur entre autres de Yamaha en France et d'Ieteren en Belgique) et le constructeur de deux-roues allemand Sachs qui cherche un débouché pour ses moteurs. Mais la situation de MBK est difficile du fait de la chute générale du marché des cyclomoteurs que ne suffit pas à compenser la percée dans la bicyclette - notamment le bi-cross (nombreux titres de champion du monde) et le mountain bike.MBK BoosterEn 1986, une augmentation de capital majoritairement réservée à Yamaha donne à cette firme le contrôle de MBK. La situation se redressera par la production de modèles Yamaha dans l'usine de Saint-Quentin, dont une partie, essentiellement des scooters, est vendue en France sous la marque MBK.L'usine de Saint-Quentin, dans l’Aisne, compte aujourd'hui 632 salariés. Cette usine a produit 60 000 scooters et cyclosde 50 cm3 (marques MBK et Yamaha), 12 000 motos Yamaha XT 660, 15 000 scooters X-City 125/250, ainsi que 40 000 moteurs marins Yamaha de petite puissance (2,5 à 8 ch) en 20066Il ne faut pas confondre MBK avec Motobecane USA, qui importe des deux-roues de Taïwan et de Chine. Les deux entreprises ne sont pas liées, hormis la marque qu'elles exploitent toutes les deux.Musée MotobécaneAu 5 rue de la Fère, à Saint-Quentin, dans l'Aisne, on peut visiter le musée Motobécane et le village des métiers d'antan.----------------------------------Mobylette Motobécane AV 42 surnommée "la grise" (1961-1970).La Mobylette (contraction de mobile et de bicyclette) est à l'origine un modèle et une marque déposée de cyclomoteur de chez Motobécane(devenu MBK après sa faillite en 1983).HistoriqueL'invention, en 1949, de la Mobylette revient à Éric Jaulmes, directeur technique depuis 1941, et Charles Bodin fondateur et dirigeant de Motobécane. Déjà quelques années avant, l'ingénieur Marcel Morel de chez Monet-Goyon avait fait une étude sur un cyclomoteur de 49 cm3 qui ne sera pas retenu par sa direction. Le premier modèle sera vendu sous l'appellation « Mobylette AV 3 »1, il est devenu, avec le VéloSoleX, un deux-roues populaire en France des années 1960 aux années 1990.Dans les années 1970, le modèle le plus courant est l'AV 88, appelé couramment la « bleue »2, que les jeunes aimaient modifier pour avoir de meilleures performances (cylindre C52, culasse de AV 89 chaudron, carburateur Dell Orto 15 mm voire plus, pot de détente, petit guidon, garde-boue en aluminium, etc.). Pendant un temps, Motobécane est le plus gros producteur de deux-roues motorisés au monde grâce à ce modèle. Ses surnoms sont multiples, tels que « brêle », « meule », etc.3 et surtout « mob ». Le nom « Mobylette » est apparu dès le premier modèle, dit « AV 3 » qui désigne aussi le type de son moteur. Elle a ensuite évolué avec le moteur AV 7 qui abandonne le piston à déflecteur pour un balayage Schnürle à deux transferts et adopte un cylindre en alliage léger revêtu de chromé dur, conçu sous la direction d'Éric Jaulmes.À la fin des années 1970 apparaît le moteur plus moderne du 51v l'AV10 à admission par clapets, conçu par l'ingénieur Jean Bidalot, qui évite le retour du mélange vers le carburateur et augmente la pression de transfert.MotorisationUne véritable mobylette MotobécaneLe moteur deux-temps de 49,9 cm3 était avec l'AV 3, directement dérivé de celui du Poney AG2 (cyclomoteur à deux vitesses créé par réduction de la cylindrée, de 63 à 49,9 cm3 de la BMA Poney AG1 créée en 1938).Deux modèles (Motobécane 99Z et 95TT) sont équipés d'un dispositif de contre piston agissant comme un compresseur. Ce moteur, bénéficiant d'un couple très élevé, pour la cylindrée, est utilisé par des fabricants de voiturettes sans permis.TransmissionAu départ, le moteur était en prise directe sur la courroie de transmission.En 1951, apparait un embrayage centrifuge permettant de conserver le moteur en fonctionnement mème à l'arrêt (et donc aussi de disposer d'un éclairage la nuit à l'arrêt).Vers le milieu des années 1950, apparait l'embrayage double-effet « dimoby » permettant de redémarrer sans pédaler après un arrêt moteur en marche.Absent des premiers modèles, le variateur de vitesse Mobymatic, fonctionnant grâce à des billes poussant une joue mobile faisant monter la courroie et tirant le moteur vers l'arrière, est rapidement devenu la transmission standard[réf. nécessaire]. Les derniers modèles disposent d'un allumage électronique plus performant et nécessitant moins d'entretien que l'allumage à rupteurs des modèles précédents.DémarreurInitialement, le démarrage se fait grâce à des pédales car la réglementation obligeait le fonctionnement en mode « vélo » du cyclomoteur jusqu'en 1982. Un kick apparait sur certain modèles plus récents.Les derniers modèles, comme la 51 Hard Rock, la Magnum Racing ou la Peugeot 103 RCX/SPX disposent d'un démarrage par kick grâce à un système d'écrou cranté sur le vilebrequin (au niveau de l'allumage sur MBK 51 ou par des pignons sur la poulie sur les Peugeot RCX/SPX).ModèlesCadre tubulaire AV3AV31 (1952)AV32 (1952)AV33 (1952)AV 51 (1956)AV 54 (1956)AV 34 (1956)AV 37 (1954)AV 36 (1955)AV 47 (1957)BG (1958)Cadre coque AV 75 (1957)AV 76AV 78 (1956)AV 79AV 87AV 17 (1958)AV 85 (1959)AV 88AV 44 (1960)AV 89BG 43 (1961)AV 43AV 65AV 68AV 41 (1962)AV 42AV 48AV 98 « Sommet »Spéciale 50 « SP50 »Spéciale route « SPR »Spéciale 98 (1965)SPTT (1968)SP 94 TTD 52D 52 TTCadyAV 49AV 42SAV 92AV 93AV 99n40tAutres modèles AV 42A (1968)95 TTD 55D 55 TTMobyxLa « mobylette » dans le langage courantUne "Mobylette "Peugeot TSR BB Rallye de 1963Dans le langage courant le terme « mobylette » est devenu, par antonomase 4,5, le nom générique donné aux cyclomoteurs ayant l'apparence de la mobylette Motobécane (sans distinction de marque ni de modèle, couramment appelé « mob », comme c'est parfois le cas pour des produits dont le nom commercial devient le nom générique, ex : frigidaire pour un réfrigérateur, carte bleue pour une carte bancaire, etc.), notamment par leur « cadre en V », avec une transmission primaire par courroie (avec ou sans variateur) et une transmission secondaire à chaîne, et souvent équipés de pédales. Cet abus de langage s'est même étendu aux cyclomoteurs 50 cm3 à variateur vendus dans les années 80 et 90 (comme les MTX 50 ou NSR 50 à vario ou encore le peugeot XP Avenger, etc.) car ils ne ressemblaient pas du tout aux scooters. Pour ce type d'engin, on préfère le terme générique de « cyclomoteur » ou en abrégé « cyclo », sauf pour désigner la véritable « Mobylette ».Ce type de cyclomoteur se rencontre encore parfois dans certaines zones rurales ; mais, en milieu urbain, les scooters (plus pratiques, plus propres avec leur graissage séparé et leurs caches esthétiques, et dont les capacités d'accélération supérieures les rendent plus adaptés à une utilisation « d'un feu à l'autre ») ont remplacé cette famille de cyclos, devenus aussi peu fréquents qu'obsolètes. Certains, cependant, demeurent, même en ville, adeptes de « la mob », moins chère que les scooters (800 € neuve contre au moins 1 000 €) et surtout que les « mécaboite » (environ 2 500 €), plus maniable pour se faufiler entre les voitures, moins lourde, plus facile à réparer, et échappant aux modes. En 2015 il arrive encore de croiser des « mob » entre autres dans Paris.La « mob » est toujours aussi appréciée par ses propriétaires car, contrairement aux scooters, les réparations sont simples, le moteur est facile d'accès et les pièces moins onéreuses que celles des autres 50 cm3.Depuis la quasi-disparition des 103 et 51 dans les magasins, collectionneurs et nostalgiques commencent à s'intéresser à ces cyclos. Les utilisateurs historiques de ces machines ont entre 30 et 50 ans, et la mode du rétro-nostalgique se répand[réf. souhaitée]. D'un prix faible en occasion (150 à 300 € pour un modèle ordinaire en état de rouler), facilement transportable dans une voiture, ne nécessitant pas de compétences très poussées en mécanique et ne demandant que peu de place, les « mobs » deviennent une façon d'entrer à moindre investissement dans le monde de la collection de véhicules à moteur. Les modèles spéciaux qui sont les plus rares ou les modèles anciens en très bon état sont les plus recherchés. Leur cote entre passionnés peut dépasser en 2015 les 800 €. Un modèle de type AV88 ou AV89 en état neuf entièrement d'origine peut même dépasser les 2 000 €6 ; mais les modèles ordinaires à restaurer peuvent être acquis à un prix très raisonnable6.Des rassemblements "mobs" entre passionnés de tout âge avec balade sont souvent organisés un peu partout en France.--------------------------------------Pop psychédéliquePop psychédéliqueDonnées clésOrigines stylistiquesPop, pop baroque, folk psychédélique, rock psychédéliqueOrigines culturellesMilieu des années 1960 ; Royaume-Uni et États-UnisInstruments typiquesBasse, batterie, guitare, clavierGenres dérivésDream pop, neo-psychedelia, wonky pop, bubblegum popmodifierLa pop psychédélique est un genre de musique psychédélique inspiré d'éléments de folk psychédélique et de rock psychédélique, appliqués sur de la musique pop. Il atteint son pic de popularité à la fin des années 1960, et décline rapidement pendant les années 1970.HistoireOrigines et caractéristiquesLes origines de la musique psychédélique remontent à la musique folk et rock au milieu des années 1960, en particulier les musiques de groupes comme les Beach Boys, The Beatles, The Byrds, The Yardbirds, et The Grateful Dead1,2. Le psychédélisme se popularise et influence la musique pop, incorporant modes hippie, références aux drogues, et des sons de sitars, de guitares, d'effets de cassettes audio2.DéveloppementElectric Prunes en 1966.The Beach Boys, sous la direction de Brian Wilson, commence à expérimenter le psychédélisme, avec l'album Pet Sounds (1966) et le single Good Vibrations, qui utilisent l'éthérophone (une version plus simple d'utiliser le thérémine)3. The Beatles suivent Pet Sounds avec l'album Revolver (1966) et de nombreux titres inspirés des Beach Boys2. Les groupes américains pop-rock qui succèdent dans cette veine incluent The Mamas & the Papas4, Electric Prunes, Blues Magoos, et Strawberry Alarm Clock avec leur premier titre à succès Incense and Peppermints5,6.Les titres Arnold Layne et See Emily Play de Pink Floyd, écrits par Syd Barrett, aident à l'émergence de la pop britannique7,8. The Small Faces s'impliquent également dans le genre avec les titres Itchycoo Park et Lazy Sunday9. Certains groupes sunshine pop comme The Association10 et The Grass Roots (en) avec Let's Live for Today (en) (1967) s'oriente vers une direction psychédélique11. Le single Penny Lane/Strawberry Fields Forever des Beatles devient le prototype de la pop psychédélique et est considéré comme l'un des meilleurs double A-side jamais paru12. Le groupe de garage rock influencé pop s'oriente également dans cette direction, comme The Beau Brummels et leur album Triangle (1967)13, et Tommy James and the Shondells avec Crimson and Clover (1969)14. Des sonorités psychédéliques sont également utilisées par des premiers groupes de bubblegum pop comme The Monkees, en particulier l'album Head (1968), et The Lemon Pipers avec leur titre Green Tambourine (1968)15.Le chanteur écossais de folk Donovan, atteint également le succès dans ce genre avec des titres comme Sunshine Superman, qui atteint la première place des classements britanniques et américains, suivi par Mellow Yellow (1966) et Atlantis (1968)1,16. La majeure partie de la pop britannique obtient moins de succès à l'international, comme avec le groupe The Flower Pot Men et leur titre Let's Go To San Francisco, et The Move avec I Can Hear the Grass Grow et Flowers in the Rain, qui atteignent tous les classements britanniques en 196717. The Zombies produisent, quant à eux, l'album à succès Odessey and Oracle (1968), mais les membres se séparent avant que le titre Time of the Season, leur plus grand hit en 1969, n'atteignent la troisième place du Billboard 10018.Popularisation internationaleThe Easybeats, en 1967.La pop orientée psychédélisme se popularisent chez les groupes australiens et néo-zélandais, comme The Easybeats, formé à Sydney, mais qui a enregistré son hit Friday on My Mind (1966) à Londres, puis y est resté jusqu'à la séparation de ses membres en 197019. Un chemin similaire est suivi par les Bee Gees, formé à Brisbane, mais dont le premier album Bee Gees 1st (1967) qui a été enregistré à Londres, recense trois singles à succès contenant des éléments de folk, rock et psychédélique, largement influencés par les Beatles20. The Twilights, formé à Adélaïde, font également un voyage vers Londres, pour l'enregistrement de quelques hits inspirés de la scène psychédélique, et retournent au pays pour produire des reprises de chansons des Beatles, et l'album-concept Once Upon a Twilight(1968)21. Le groupe à succès néo-zélandais, The La De Das, produit l'album-concept psychédélique The Happy Prince (1968), mais ne se popularise pas plus loin que dans leur pays22.Déclin et revirementÀ la fin des années 1960, le rock et folk psychédélique sont en déclin. Des groupes qui ont survécu à ce déclin s'orientent vers des racines rock plus traditionnelles1. Les influences psychédéliques durent un peu plus longtemps dans la pop, et joueront un rôle important dans le développement de la bubblegum pop2. Il existait quelques artistes orientés neo-psychedelia, comme Prince et Lenny Kravitz23.Artistes[modifier | modifier le code]Ère psychédélique[modifier | modifier le code]The Association10The Beach Boys24The Beatles23,25The Beau Brummels13Bee Gees20Blues MagoosThe Byrds26Donovan1The Electric PrunesThe End27The Flower Pot Men17The Grass Roots11The La De Das22The Left Banke28The Lemon Pipers29Love26The Lovin' Spoonful30The Monkees31The Move17The Neon Philharmonic32Pink Floyd7,23The Rolling Stones33The Small Faces34Syd Barrett35The Twilights21The World of Oz36The Zombies372Tame Impala [masquer] PopStyleAdult contemporaryBubblegum popCountry popCrossover classiqueCrunkcoreDance-popDream popIndie popJangle popNoise popPop baroquePop metalPop punkPop-rapPop rockPop-soulPop progressivePop psychédéliqueSophisti-popSunshine popSwamp popSynthpopTeen popTropipopWonky popYéyéRégionsAmérique du SudBrésilChine CantopopMandopop CoréeEurope AutricheFrancePays-BasSuède IndonésieJapon ChiptuneShibuya-kei KazakhstanRussieTaïwanTurquie----------------------------------- Flower powerA demonstrator offers a flower to military police at an anti-Vietnam War protest at The Pentagon in Arlington, Virginia, 21 October 1967Flower power was a slogan used during the late 1960s and early 1970s as a symbol of passive resistance and non-violence ideology.[1]It is rooted in the opposition movement to the Vietnam War.[2] The expression was coined by the American beat poet Allen Ginsberg in 1965 as a means to transform war protests into peaceful affirmative spectacles.[3][4][5] Hippies embraced the symbolism by dressing in clothing with embroidered flowers and vibrant colors, wearing flowers in their hair, and distributing flowers to the public, becoming known as flower children.[6] The term later became generalized as a modern reference to the hippie movement and the so-called countercultureof drugs, psychedelic music, psychedelic art and social permissiveness.[7]OriginFlower Power originated in Berkeley, California, as a symbolic action of protest against the Vietnam War. In a November 1965 essay titled How to Make a March/Spectacle, Ginsberg advocated that protesters should be provided with "masses of flowers" to hand out to policemen, press, politicians and spectators.[8] The use of props like flowers, toys, flags, candy and music were meant to turn anti-war rallies into a form of street theater thereby reducing the fear, anger and threat that is inherent within protests.[9] In particular, Ginsberg wanted to counter the "specter" of the Hells Angels motorcycle gang who supported the war, equated war protesters with communists and had threatened to violently disrupt planned anti-war demonstrations at the University of California, Berkeley.[10][11][12] Using Ginsberg's methods, the protest received positive attention and the use of "flower power" became an integral symbol in the counterculture movement.[13]Movement"The cry of 'Flower Power' echoes through the land. We shall not wilt. Let a thousand flowers bloom."— Abbie Hoffman, Workshop in Nonviolence, May 1967By late 1966, the Flower Power method of guerilla theater had spread from California to other parts of the United States. The Bread and Puppet Theater in New York City staged numerous protests which included handing out balloons and flowers with their anti-war literature.[14] Workshop in Nonviolence (WIN), a magazine published by New York activists, encouraged the use of Flower Power. In May 1967, Abbie Hoffman organized the Flower Brigade as an official contingent of a New York City parade honoring the soldiers in Vietnam. News coverage captured Flower Brigade participants, who carried flowers, flags and pink posters imprinted with LOVE, being attacked and beaten by bystanders.[14] In response to the violence, Hoffman wrote in WIN magazine, "Plans are being made to mine the East River with daffodils. Dandelion chains are being wrapped around induction centers.... The cry of 'Flower Power' echoes through the land. We shall not wilt."[14]On the following Sunday in May 1967, WIN activists declared the Armed Forces Day as "Flower Power Day" and held a rally in Central Park to counter the traditional parade. Turnout was low and, according to Hoffman, the rally was ineffective because guerilla theater needed to be more confrontational.[14][15]In October 1967, Hoffman and Jerry Rubin helped organize the March on the Pentagon using Flower Power concepts to create a theatrical spectacle.[16] The idea included a call for marchers to attempt to levitate the Pentagon. When the marchers faced off against more than 2500 Army national guard troops forming a human barricade in front of the Pentagon, demonstrators held flowers and some placed flowers in the soldier's rifle barrels.[17] One photo, titled Flower Power by Washington Star photographer Bernie Boston, was nominated for the 1967 Pulitzer Prize.[19] The photo, taken on October 21, 1967, shows a young, long-haired man in a turtleneck sweater, placing carnations into the rifle barrels of military policemen. (The young man in the photo was not named by Boston and his identity is disputed. He was most commonly identified as George Edgerly Harris III, an 18-year-old actor from New York who later performed in San Francisco under the stage name of Hibiscus.[21] The young man also has been identified by Paul Krassner as Youth International Party organizer, "Super-Joel" Tornabene.[22])Photographs of flower-wielding protesters at the Pentagon March became seminal images of the 1960s anti-war protests. An image by French photojournalist Marc Riboud that was printed throughout the world was of seventeen-year-old high school student Jan Rose Kasmir clasping a daisy and gazing at bayonet-wielding soldiers. Smithsonian Magazine later called it "a gauzy juxtaposition of armed force and flower child innocence".[20]Cultural legacyThe iconic center of the Flower Power movement was the Haight Ashbury district in San Francisco, California.[23][24] By the mid-1960s, the area, marked by the intersection of Haight and Ashbury streets, had become a focal point for psychedelic rock music.[25] Musicians and bands like Jefferson Airplane, the Grateful Dead and Janis Joplin all lived a short distance from the famous intersection. During the 1967 Summer of Love, thousands of hippies gathered there, popularized by hit songs such as "San Francisco (Be Sure to Wear Flowers in Your Hair)". A July 7, 1967, Time magazine cover story on "The Hippies: Philosophy of a Subculture" and an August CBS News television report on "The Hippie Temptation",[26] as well as other major media interest, exposed the hippie subculture to national attention and popularized the Flower Power movement across the country and around the world. That same summer, the Beatles' hit single "All You Need Is Love" served as an anthem for the movement.[27] On 25 June, the Beatles performed the song on the Our World international satellite broadcast, ensuring that the pacifist message reached an audience estimated at 400 million.[28]The avant-garde art of Milton Glaser, Heinz Edelmann, and Peter Max became synonymous with the flower power generation. Edelman's illustration style was best known in his art designs for the Beatles' 1968 animated film Yellow Submarine. Glaser, the founder of Push Pin Studios, also developed the loose psychedelic graphic design, seen for example in his seminal 1966 poster illustration of Bob Dylan with paisley hair.[29] It was the posters by pop artist Peter Max, with their vivid fluid designs painted in Day-Glo colors, which became visual icons of flower power.[30] Max's cover story in Life magazine (September 1969) as well as appearances on The Tonight Show Starring Johnny Carson and The Ed Sullivan Show, further established "flower power" style art into mainstream culture.[31][hide]vteHippiesHistory of the hippie movementEtymology of 'hippie'Beat Generation/BeatniksCentral Park be-inCounterculture of the 1960sRed Dog ExperienceSan Francisco SoundDrop CitySunset Strip curfew riotsLove Pageant RallyHaight-AshburyHuman Be-InMantra-Rock DanceSummer of LoveFantasy FairMonterey Pop FestivalNewport Pop FestivalSky River Rock FestivalPeople's ParkWoodstockGlastonbury FestivalThe FarmPiedra RojaFestival Rock y Ruedas de AvándaroNambassaPeople and groupsKen Kesey and the Merry PrankstersDiggersSan Francisco OracleHaight Ashbury Free ClinicsHaight-Ashbury SwitchboardYippiesWavy Gravyand the Hog Farm CollectiveBrotherhood of Eternal LoveRainbow FamilyDeadheadNew Age travellersRadical FaeriesPolitics and ethicsFree loveAnti-authoritarianismSimple livingEnvironmentalismPacifismCommunalismCountercultureBohemianismMake love, not warTurn on, tune in, drop outVegetarianism VeganismCulture and fashionPsychedeliaFlower powerHippie trailHippie exploitation filmsHappeningPeace symbolsBell-bottomsLove beadsLong hairTie-dyeIntentional community communal living Free festivalMusic festivalFlower childMusicFolk musicFolk rockProtest musicPsychedelic musicPsychedelic folkPsychedelic rockPsychedelic soulPsychedelic popPsychedelic tranceAcid rockSpace rockProgressive rockRaga rockWorld musicNew-age musicJam bandsList of jam band music festivalsList of historic rock festivalsPsychedelic drugs and other drugsCannabisLSDMagic mushroomsMescalinePeyoteRelatedList of filmsList of books and other publicationsSubculture Cannabis cultureCyberdelicHead shop Underground press press syndicatelist New Age movementLegend of the Rainbow WarriorsFreak sceneFree Speech MovementAnti-war movementCivil Rights MovementProtests of 1968Chicago SevenNew LeftUK undergroundLa OndaNew social movementsMáničkaPost-materialismNeotribalismHungry generationSexual revolutionSecond Summer of LoveNeo-psychedeliaCategories: Hippie movementCountercultureCalifornia cultureSlogansNonviolencePacifismCounterculture of the 1960s1960s fads and trendsHistory of Berkeley, CaliforniaOpposition to the Vietnam WarWords coined in the 1960s1960s in California1970s fads and trends --------------------------- Ilford Photo Ilford PhotoCréation1879FondateursAlfred Hugh HarmanSiège socialMobberley Royaume-Uni Ilford Photo (plus simplement connue sous le nom d'Ilford) est une entreprise britannique de produits photographiques noir et blanc. Elle est contrôlée par Harman Technology Limited et son siège est à Mobberley, dans le Cheshire, en Angleterre.Depuis 2005, deux compagnies indépendantes ont partagé la marque Ilford :Ilford Imaging Switzerland GmbH, basée en Suisse, à Marly dans le canton de Fribourg, et filiale d'Oji Paper. Elle a produit des papiers pour imprimantes et des papiers/chimies pour la photographie argentique couleur jusqu'en 2013 ;Ilford Photo, qui fait l'objet de cet article.Bien qu'indépendantes, ces deux compagnies sont issues d'une division de l'ancien Ilford Limited.HistoireIlford a été fondée en 1879 par Alfred Hugh Harman dans la ville d'Ilford, à l'est de Londres. Son nom d'origine était « Britannia Works » et elle produisait des plaques photographiques.La société a fusionné dans les années soixante avec les branches photochimie et surfaces sensibles des sociétés Lumière (France) et Ciba-Geigy (Suisse). La nouvelle entité a été désignée quelque temps sous le sigle « CIL » et a commercialisé le procédé Cilchrome devenu Cibachrome, puis Ilfochrome1.En 1989, elle est passée sous le contrôle d'International Paper, une compagnie américaine qui possédait aussi la société Anitec. Anitec et Ilford ont fusionné en 1990 sous le nom d'Ilford Anitec, avec pour nouveau siège Knutsford, Cheshire (Royaume-Uni).Courant 2004, à la suite du déferlement de la photographie numérique, de grosses difficultés financières ont poussé Ilford à se restructurer en profondeur. Pendant quelques mois, de nombreux produits concernant le noir et blanc n'étaient plus disponibles dans le commerce et peu de gens ont cru à l'avenir de la société. En 2005, la firme japonaise Oji Paper Co. Ltd. a racheté la filiale suisse qui s'occupe de la production de papier pour imprimante, cette filiale est très rentable et bien placée sur le marché. En février de la même année, des cadres de la compagnie rachetèrent la maison mère en Angleterre pour fonder Harman technology Ltd. (du nom du fondateur d'Ilford). Ilford est ainsi sauvé de la disparition et la production a repris depuis normalement.Ilford Imaging Switzerland GmbH qui ne parvenait plus à assumer ses engagements a été mis en faillite en décembre 20132.ProduitsFilms négatifs noir et blancÉmulsions classiques - série « Plus » :PAN F Plus - ISO 50/18° (introduit en 1992)FP4 Plus - ISO 125/22° (introduit en 1990)Ortho Plus - ISO 80/20° (40/17°)HP5 Plus - ISO 400/27° (introduit en 1989)Émulsions modernes - série « Delta » :Delta 100 - ISO 100/21° (introduit en 1992)Delta 400 - ISO 400/27° (introduit en 1990)Delta P3200 - Codage DX à ISO 3200/36°, mais en réalité un ISO 1000/31° prévu pour être poussé (introduit en 1998)Autres :XP2 Super - ISO 400/27° - Film chromogénique (introduit en 1998)SFX 200 - ISO 200/24° - Sensibilité dans le proche infrarougePan F 135 mm. FP4, HP5, et XP2. Rouleau de Delta 400.Papiers photo noir et blancPapiers noir et blanc :Papiers FB (barytés)Multigrade IV FB Fiber - Papier tons neutres, à contraste variableMultigrade FB Warmtone - Tons chauds sur support crèmeIlfobrom Galerie FB - Papier à grade fixePapiers RC (plastifiés)Multigrade IV RC Deluxe - Papier tons neutres, à contraste variableMultigrade IV RC Portfolio - Le même, support plus épaisMultigrade RC Warmtone - Papier à tons chauds sur support crèmeMultigrade RC Cooltone - Papier à tons froids.Ilfospeed RC Deluxe - Papier à grade fixeChimieRévélateurs pour films noir et blanc :ID-11 - Révélateur standard (identique au Kodak D-76)Perceptol - Révélateur à grain très fin (au prix d'une forte baisse de sensibilité du film)Microphen - Révélateur offrant un gain de sensibilité du film, et donc très adapté aux traitements poussésIlfotec DD-XIlfotec LC 29Ilfotec HCIlfosol SRévélateurs pour papiers noir et blanc :PQ universal - Traitement standardMultigrade - Traitement standardWarmtone - Révélateur à tons chaudsCooltone - Révélateur à tons froidsAutres :Ilfostop - Bain d'arrêtRapid fixer - FixateurIlfotol - Agent mouillantWashaid - Auxiliaire de lavageAccessoires de laboratoireLampe inactinique de laboratoire SL1Set de filtres multigradePosemètre d'agrandissement EM10Thermomètre à affichage numérique DT30Tambour de traitementRécupérateur d'amorceChiffons anti-statiqueAppareils photographiquesIlford a fabriqué et commercialisé des appareils photos entre 1899 et 2005 comme le Witness (1953) ou le Advocate (1949). Certains modèles comme les Sportsman furent fabriqués par le fabricant allemand Dacora (entre 1959 et 1969).Principaux concurrents :FujifilmKodakAgfaAutres :FomaForteBerggerEfkeMacoRollei (distribue sous son nom quelques films produits par Maco ou des stocks d'Agfa)GigabitfilmLucky Epoque: Rétro (1900-1979), Dimensions: 60 x 40 cm, Impression: Couleur, Thème: MOTO, Pays de fabrication: F

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